_-_--Tuesday, 15th December at 22:14 | First text__________†__________~ Une hystérie profonde, une envie de quitter ce monde. Tout est si sarcastique, banal. Ce monde duquel tu ne fais plus parti. Je m'étouffe dans mes larmes qui te sont destinées et qui ne cessent abondamant de couler. J'ai une furieuse envie de crier, d'insulter tout ce qui ai pu te faire du mal, te blessé ou fragilisé. La vie est lâche, hyppocrite. Elle n'a pas voulu te garder, et je lui en veux, je lui en veux et je veux à mon tour la quitter. Subirons-nous le même sort qu'elle t'a fait enduré ? Tant de questions sans réponses. J'ai beau t'aduler, te parler; et te supplier; en vain. A maintes reprises j'ai hésité a te rejoindre. Michael, me ferais-tu la feveur de revinir ? Je suis une fille inconnue à qui l'on ne porte aucun interêt, a quoi bon réaliser ce souhait, je peux crever, personne n'en saura rien et personne ne sera là pour me pleurer. Beaucoup de gens me reprochent que j'en fait trop. C'est peut être vrai, c'est peut être faux. Je ne veux point le savoir. Je te donnerai tout, rien ne sera de trop, je te dois tout. Certain me dise aussi que je te porte trop d'interêt. Mais qu'ils aillent se faire voir. (Excusez ma vulgarité.) Ce ne sont que des jaloux. Michael, je t'en veux que tu m'ai laissée. Laissée seule devant la vie et tout ses obsatcles. Je suis seule. Aucune protection, aucune armes. Autrefois, tu en étais une, une invincible, je pouvait faire face a toutes les épreuves sans jamais me rabaisser. J'ai le choix, continuer a me lamenter ou continuer a avancer. Pour toi, je marcherai, marcherai jusqu'à ce que mon tour arrive. Je vais me balader sur ce long fleuve qui est la vie. A toi, il ne t'a pas épargner et je m'en voudrais sans arrêt. Je vais profiter de chaques instant car tu es la preuve qu'elle est trop courte. Michael, tu es le soleil qui illumine ma vie, le sourire qui atténue mes pleurs, la voix qui appaise ma douleur. Sache que c'est grâce a toi que je survie. Je me battrai pour toi, j'en mourrai. Je ne mange plus, je ne bois plus, je n'ai plus de sentiments, plus de coeur, mais toujours ces pleurs qui noient mon coeur. Je suis une hyppocrite, je t'ai laisser t'en aller. Seul. Innocent. Et sans défences, je m'en veux terriblement.. Tu guides mes pas. Jusqu'à présent, tu berçais ma vie, dorénavent, tu hantes mes nuits. Michael, ILY so much. ♥
Dédié à Mo, la fille qui me fait oublier que je suis malheureuse.